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En janvier après les voeux de bonne année, je lis...
#1
"Une semaine avec ma mère" de W. Suttvliffe.
[Image: Une-semaine-avec-ma-mère.jpg]

L'histoire de 3 mères qui s'installent chez leur fils de 34 ans pendant une semaine afin de voir où ils en sont...
Assez sympa... Se lit très vite et est amusant ce qui ne gâche rien pour un première lecture 2010  Smile
#2
Petits mensonges sans conséquences; Townley Gemma: Une jeune femme après une rupture quitte la petite ville de Bath pour aller vivre à Londres. Comme elle s'ennuie, elle commence à s'inventer une vie. Cela va vite déraper. Assez drôle et reposant a lire.
#3
"Le bestiaire de Guy-Noël Passavant", des poèmes d'Alexandre Voisard.

L'hiver vous nargue
derrière ses besicles
corneilles en quête de mansuétude
la feuille d'érable en votre gîte
vous console encore
de n'être au monde
que ces épouvantails affamés
rôdant d'église en église
avec la poix de l'éternité
au coin de l'oeil.
Un livre est très important. Personne n'a jamais payé le vrai prix d'un livre; on ne paye que l'impression. Un livre est un don et doit être considéré comme tel. Accorder attention et estime à l'auteur renforce la puissance de l'écriture. L. I. Kahn
#4
"La première épouse" de Françoise Chandernagor.
Etrange découverte que ce livre. D'abord, au bout de 70 à 100 pages, j'ai trouvé que cette longue plainte était trop longue. Puis j'ai été pris au jeu. Mais je reste dubitatif sur ces personnages.
Une chose de claire, être larguée pour une plus jeune après 30 de vie commune, dont 25 de mariage et 4 fils, ce n'est pas plaisant du tout. Mais enfin, la narratrice nous avoue qu'elle savait qu'il sautait sur toutes les blondes qui passaient à portée de bras. Elle avouera peu à peu bien d'autres choses. Mais il suffit que son homme lui susurre de belles paroles au creux de l'oreille pour qu'elle oublie et pardonne. D'accord, c'est beau l'amour, il est aussi aveugle. Mais il y a des limites. Le coup de la chute dans les escaliers est un autre exemple de ce qui, pour moi, serait insupportable.
Surtout quand on prétend avoir vécu mai 68. Bon, nous avons affaire à des bourgeois: maison à Paris, maison en province, cadeau minimum, une bague avec pierre précieuse, etc.
Et puis aussi des impressions bizarres. Par exemple, où vivent ces 4 fils? Vers la fin, elle nous dit que les aînés ont pris un studio et quitté le nid familial, qu'il reste le cadet de 15 ans. Donc avant, ils vivaient avec elle? A lire la description de sa vie, il devait y avoir deux appartements, un pour elle, un pour les fils, avec servantes à disposition. Car elle ne parle que très rarement de ses enfants, or 4 gars entre 15 et, j'imagine, un peu plus de 20 ans, ça doit prendre de la place et s'entendre.
Donc un récit bien écrit, mais qui me laisse une impression mitigée. Merci à Barbara de m'avoir plongé dans cette ambiance littéraire qui n'est pas habituelle pour moi.
Un livre est très important. Personne n'a jamais payé le vrai prix d'un livre; on ne paye que l'impression. Un livre est un don et doit être considéré comme tel. Accorder attention et estime à l'auteur renforce la puissance de l'écriture. L. I. Kahn
#5
"Grand-père et le demi-frère", une pièce de Thomas Hürlimann.
La famille de l'auteur ainsi que des gens du coin se retrouvent sur une plage du Bodan pendant la dernière guerre mondiale. Il y a aussi un vagabond, que certains prennent pour un juif en fuite, alors que lui ce prétend le demi-frère de Hitler.
Ca vous paraît tordu comme explication? mais c'est tordu d'un bout à l'autre et je suis ressorti de cette lecture pas du tout convaincu.
Avec "L'ambassadeur", qui traite de la même période, l'auteur a mieux réussi.
Un livre est très important. Personne n'a jamais payé le vrai prix d'un livre; on ne paye que l'impression. Un livre est un don et doit être considéré comme tel. Accorder attention et estime à l'auteur renforce la puissance de l'écriture. L. I. Kahn
#6
(03.01.2010, 23:14)Oireb link a écrit :\"La première épouse\" de Françoise Chandernagor.

(...)

Donc un récit bien écrit, mais qui me laisse une impression mitigée. Merci à Barbara de m'avoir plongé dans cette ambiance littéraire qui n'est pas habituelle pour moi.

Comme tu peux le lire ici, j'avais eu la même "mitigation" pour l'histoire, tout en étant conquise par le style. :-D
http://swissbarb.blogspot.com/2009/06/la...coise.html
#7
Comme tu peux le lire ici,
[/quote]

J'ai lu; en effet. Nous verrons ce qu'en pense Oirebette une fois qu'elle l'aura lu.
Un livre est très important. Personne n'a jamais payé le vrai prix d'un livre; on ne paye que l'impression. Un livre est un don et doit être considéré comme tel. Accorder attention et estime à l'auteur renforce la puissance de l'écriture. L. I. Kahn
#8
Novecento : Pianiste    de A. Barrico

3ème livre de cet auteur que j'ai découvert avec mon premier livre de BC. Je reste intriguée par le style de l'auteur...
J'en ai encore 2 qui m'attendent...

#9
(05.01.2010, 12:50)ptitemarjo link a écrit :Novecento : Pianiste     de A. Barrico

3ème livre de cet auteur que j'ai découvert avec mon premier livre de BC. Je reste intriguée par le style de l'auteur...
J'en ai encore 2 qui m'attendent...


J'adore cet auteur! Vraiment!
Ce ne sont pas les événements qui s'approchent ou s'éloignent, mais nous qui passons devant eux. <br /><br />Maurice Maeterlinck<br /><br /> :mrgreen:
#10
Je suis presque au milieu de La consolante....  Big Grin
Ce ne sont pas les événements qui s'approchent ou s'éloignent, mais nous qui passons devant eux. <br /><br />Maurice Maeterlinck<br /><br /> :mrgreen:


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