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En août, raconte-nous ce que tu lis alors que l'été se poursuit
#1
En ce 1er août, j'ai commencé Kampuchéa de Patrick Deville. Dans ce livre intitulé comme le nom en langue khmère du Cambodge, Deville se situe entre reportage et récit de voyage, cite Malraux et Rimbaud, s'entretient avec des Cambodgiens, retrace la découverte d'Angkor en 1860 par le Franc-Comtois Henri Mouhot (2ème découverte des restes d'Angkor par un Européen; des voyageurs portugais avaient déjà vu des ruines angkoriennes au 16e siècle) Il revient sur le 20e siècle au Cambodge. Un livre hybride, dynamique, que je trouve intéressant.
"Il ne t'est jamais donné de rêve sans le pouvoir de le réaliser" (Richard Bach)
#2
-"Le prisonnier du ciel" de carlos Ruiz Zafon

Un texte en lien avec "l'ombre du vent" et "le prisonnier du ciel".
Un développement de la vie passée d'un des protagonistes. Un peu différent des 2 autres mais tout aussi agréable à lire.
#3
Après Les frères Sisters et leur ambiance western ( http://www.bookcrossing.com/---/11588979 ), je change à nouveau de style.
Comme il me faut un L pour tenter le défi ABC des prénoms, je me plonge dans cette lecture-ci : http://www.bookcrossing.com/---/11871884
« La lecture d’un roman jette sur la vie une lumière. » Louis Aragon
#4
De retour, je reprends le chemin de ma biblio et j'essaie de privilégier les livres BC en attente chez moi...

Du coup j'ai lu aujourd'hui
-"des vacances inoubliables"
http://www.bookcrossing.com/journal/10217638

un livre que j'avais pris dans la box de Sirius...
Avec un titre pareil, il fallait bien que je le lise le dernier jour de mes vacances ;-)
#5
-"Prince d'orchestre" de Metin Arditi

Je continue de découvrir quelques titres de cet auteur vivant à Genève.
Après le 3ème, je me rends compte qu'il fait des liens à ses autres livres en y glissant des personnages qui reviennent.
Un thème sur la descente aux enfers d'un des meilleures chefs d'orchestre...
Une lecture pas très gai mais intéressante...
#6
"Promenons-nous en Thiérache", des textes de Léon-Paul Bouvet et des photos de Hugues Lefebvre.
L'idée est bonne: se promener dans des villages de cette région du nord de la France, y rencontrer des gens et les - village et gens - raconter. Ce qui donne envie d'aller les découvrir.
Sauf hélas que l'auteur, inspecteur scolaire à la retraite, "s'écoute" écrire, ce qui donne un style assez pompeux et viellot.
Un livre est très important. Personne n'a jamais payé le vrai prix d'un livre; on ne paye que l'impression. Un livre est un don et doit être considéré comme tel. Accorder attention et estime à l'auteur renforce la puissance de l'écriture. L. I. Kahn
#7
Voici mes lectures de vacances relâché en France, en Suisse et en Allemagne...

Les merveilleux nuages de Françoise Sagan:Histoire d’un couple qui se cherche après quelques années de mariage. Je n’ai pas vraiment croché à l’histoire


Le printemps romain de Mrs Stone Tennessee Williams: Une actrice à la fleur de l’âge commence à se rendre compte que ses charmes disparaissent, elle fait appel à des gigolos. Un beau roman qui se passe à Rome il nous fait vivre la tristesse de cette femme. Ce livre se marque par ses personnages égoïstes qui ne pensent qu'à eux"

D'amour et d'ombre : Isabel Allende:
Roman d’amour et de politique qui se passe dans l’Amérique du Sud. A travers les rencontres d’une jeune fille journaliste et de son photographe, nous découvrons plusieurs personnages tous haut en couleurs et pourtant réel. Belle histoire pleine d’émotions.

Sept jours.. et sept nuits, Cathy Yarley: Une jeune femme se fait plaquer le jour de son mariage. Elle décide de quand même partir en voyage de noce. Sur le bateau, elle rencontre le beau capitaine.
Une vrai lecture de vacances cousue d’avance ou il ne faut absolument pas réfléchir…


Plus 2 livres abandonnés: le club du mardi continue d'Agatha Christie (de loin pas le meilleur) ; L'odysée d'Omer de Gwen Cooper (histoire d'un chat et rien que ça)
#8
Six nuits sur l'Acropole C'est un roman posthume du poète grec (20e s.) Georges Séféris. Un groupe d'amis, en 1928, à Athènes, décide de se réunir en tout six nuits sur le plus célèbre promontoire athénien: il va y avoir 6 nuits réparties sur l'année 1928 selon les lunaisons (calendrier 1928 à la fin du livre !) La parution en français maintenant de ce roman du premier Nobel de littérature grec entre en résonance avec la Grèce actuelle: il est question d'abandon, d'exil, de gouvernants qui n'inspirent plus confiance... Un poète, une hétaïre, un nordique appelé Knut (letton ou lituanien) des jeunes femmes, un ancien intendant chassé d'Asie Mineure en 1922 (guerre gréco-turque) racontent leurs rêves (on rêve beaucoup la nuit dans ce livre) parlent de mythes, d'amour, rient ou se disputent, rompent et se rabibochent... J'ai bien aimé, et au-delà des malheurs des uns et des autres, les personnages de ce roman tentent d'accéder à une forme de bonheur contre l'esprit du temps.

Cette malédiction qui ne tombe finalement pas si mal, un "roman brutal et improbable" de Florian Eglin. Brutal, c'est sûr. Solal Aronowicz, factotum dans une école privée huppée, préfère (de bcp) le whisky et les cigares rares à un job qui ne lui plaît pas du tout. D'autant que cet emploi a tout l'air d'un "faute de mieux", d'un pis-aller après un échec retentissant dans la (brève) carrière professorale de Solal. S.A. ne cache pas le mal qu'il pense du monde où il vit, se heurte (au sens physique) à un collègue, tente un suicide à la façon des samouraïs... Solal dérive, fuit dans l'ébriété, rate sa vie de couple; il est par ailleurs un lettré bibliophile, il a lu Joris Karl Huysmans, donc sa brutalité cache un savoir refoulé ou devenu inutile ou encombrant. Le ton est souvent très cru, le sang coule, on boit beaucoup, on tue, on mutile, c'est la guerre sans l'état de guerre, la guerre privée en somme (pas celle de l'Etat) Action, humour noir, absurde rythment ce livre en effet brutal jusqu'à ce que le lecteur se dise "Mais il ne se calme jamais ?" Solal croit même voir Achille et Homère dans son salon. Difficile d'aimer cette destruction; aimer n'est pas le verbe juste; j'ai eu l'impression de suivre la déroute de qqn qui ne parvient plus à retrouver la paix.
"Il ne t'est jamais donné de rêve sans le pouvoir de le réaliser" (Richard Bach)
#9
"La rumeur du fleuve" d'oscar Peer.
Le fleuve, c'est l'Inn qui traverse l'Engaine. Pas tout à fait un fleuve puisqu'à Passau, il se jette dans le Danube. Ou plutôt le Danube se jette dans l'Inn puisque le débit de notre rivière est plus élevé que celui du Danube.
Mais là n'est pas du tout le propos du livre. Peer, auteur Romanche y raconte son enfance et sa jeunesse et on peut très bien comprendre que la rivière qui coule chez lui est impressionnante. Ne en 1928, fils de cheminot, il a vécu une vie dure où il fallait, en dehors du travail régulier, mieux avoir un peu de terrain à cultiver ou quelques animaux. Un beau texte.
Un livre est très important. Personne n'a jamais payé le vrai prix d'un livre; on ne paye que l'impression. Un livre est un don et doit être considéré comme tel. Accorder attention et estime à l'auteur renforce la puissance de l'écriture. L. I. Kahn
#10
"L'ombre du vent" de Carlos Ruiz.
Je ne suis pas le premier de notre groupe à le lire.
Un père emmène son fils de 11 ans visiter le cimetière de livres. et d'en choisir un qu'il devra protéger. Ce qu'il réussira à travers de grandes péripéties. Roman policier, d'initiation, d'histoire (l'Espagne de la guerre civile au franquisme), ce roman nous emmène au long d'un peu plus de 600 pages d'une manière passionnante.
Un livre est très important. Personne n'a jamais payé le vrai prix d'un livre; on ne paye que l'impression. Un livre est un don et doit être considéré comme tel. Accorder attention et estime à l'auteur renforce la puissance de l'écriture. L. I. Kahn


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