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En août, raconte-nous ce que tu lis alors que l'été se poursuit
#31
"Comment enseigner l’histoire à un ado dégénéré en repoussant les assauts d’une nymphomane alccolique", de Tom Sharpe. Il s'agit du dernier tome des (més)aventures de Henry Wilt, enseignant dans un collège anglais idéaliste et gaffeur, affublé de sa pétulante épouse et de leurs "quadruplettes".
Je n'avais pas lu les quatre précédents z'opus mais, à l'annonce de la mort de Sharpe, j'ai eu envie de découvrir ce monde à l'humour noir féroce. Et je ne suis pas déçu...
Tous les grands écrivains sont de grands lecteurs de dictionnaires: ils nagent à travers les mots.
Umberto Eco
#32
Citation :Citation de la critique de SouRam

Bonjour,

Je suis l'auteur de ce livre, Florian Eglin.
Je vous remercie pour cette critique qui est loin de me déplaire.
Je voudrais cependant savoir, si possible, comment vous avez mis la main sur le livre, étant donné qu'il n'est pas encore sorti en librairie.
Huh
Cordialement
F. Eglin

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#33
"ô vous, frères humains" d'Albert Cohen.
www.bookcrossing.com/journal/11726724

C'était un des deux livres du bookcrossing en attente chez moi Smile
Un livre est très important. Personne n'a jamais payé le vrai prix d'un livre; on ne paye que l'impression. Un livre est un don et doit être considéré comme tel. Accorder attention et estime à l'auteur renforce la puissance de l'écriture. L. I. Kahn
#34
"Ailleurs peut-être / vielleicht Anderswo",
des poèmes de Claire Krähenbühl traduits par Markus Hediger, présentés en version bilingue.
Un choix tiré des différents recueils de Claire. Mes connaissance d'allemand sont limitées. Mais il est surprenant de voir que c'est souvent assez fidèle au texte original, même dans la forme.

"Eileen Gray, L'Etoile de Mer, Le Corbusier, trois aventures en Méditerranée".
Au Cap Martin (est de Monaco), une Irlandaise se construit une villa. Juste à coté, un gars de la région établi une guinguette. Le Corbusier qui fréquente les deux, y construira plus tard son cabanon de 3,66 x 3,66 mètres où il passera ses étés et devant lequel il se noiera en 1965. Trois histoires qui se recoupent.
Un livre est très important. Personne n'a jamais payé le vrai prix d'un livre; on ne paye que l'impression. Un livre est un don et doit être considéré comme tel. Accorder attention et estime à l'auteur renforce la puissance de l'écriture. L. I. Kahn
#35
-"Flétrissure" de Nele Neuhaus

Hé oui je préfère lire du polar allemand que finlandais, j'arrive mieux à prononcer les noms des personnages ,-)

J'avais déjà lu "Banche-neige doit mourir" de cette même auteure, que j'avait adoré!

Flétrissure a été écrit avant. On y retrouve les mêmes policiers et une intrigue sur des meurtres d'anciens nazis se faisant passer pour des juifs...
Pas mal du tout...
#36
(25.08.2013, 14:39)ptitemarjo a écrit : -"Flétrissure" de Nele Neuhaus

Hé oui je préfère lire du polar allemand que finlandais, j'arrive mieux à prononcer les noms des personnages ,-)

J'avais déjà lu "Banche-neige doit mourir" de cette même auteure, que j'avait adoré!

Flétrissure a été écrit avant. On y retrouve les mêmes policiers et une intrigue sur des meurtres d'anciens nazis se faisant passer pour des juifs...
Pas mal du tout...

Insolite intrigue, d'anciens nazis se faisant passer pour des juifs. Est-ce que Nele Neuhaus est un auteur plutôt jeune ?

J'ai lu une édition poche un peu ancienne du recueil Le Rêve de l'escalier de Dino Buzzati. Les nouvelles m'ont paru moins percutantes que celles du K même s'il y a des moments intéressants. Dans ces nouvelles, des "fantômes de deuil" viennent hanter qui a perdu un ami (et croit le voir à l'entrée du stade) un chien (et croit le voir nager derrière le bateau où son ancien maître a pris place). Mais ni ce chien ni cet ami ne sont encore en vie. Peu d'humour bien sûr dans ces fictions: sauf l'histoire de celui qui garde au garage une vieille voiture fichue et fait rire les gens; mais cette voiture a une "personnalité"... Elle est magique. Magiques aussi, les lunettes d'un artiste japonais: elles permettent de voir l'avenir, en quelque sorte. Buzzati était-il inquiet d'une certaine forme de modernité ? Celle de la production en masse lui inspire des pages assez sombres: automobilistes nombreux qui se ressemblent tous comme si c'étaient les mêmes qui tournaient en rond; matières plastiques, polymères qui échappent à tout contrôle, comme si les "objets inanimés" avaient une âme et pouvaient ne pas nous aimer. Ou enfler et nous envahir, de leur propre gré. Trouvé plus triste que "Le K" qui pourtant ne donne pas dans le comique.
"Il ne t'est jamais donné de rêve sans le pouvoir de le réaliser" (Richard Bach)
#37
La catin de Iny Lorentz:
Au XVe siècle, une jeune femme promise à un riche avocat se fait piégé ainsi que sa famille par son futur mari qui la déclare impure. Elle se fait violer puis répudié de sa ville. Elle devra alors se faire à sa condition et devenir catin. Ce livre est le premier volet d’une trilogie. Belle histoire sur fond historique ou amour, guerre et vengeance se mêlent.
#38
Mange, prie, aime, Elizabeth Gilbert: Suite à une rupture, Elizabeth décide de prendre une année sabbatique. Elle part 4 mois en Italie, 4 mois en Inde puis 4 mois en Indonésie. Elle va apprendre à se connaître elle-même ainsi que la spiritualité de ces différents pays. L’histoire de ce livre est bien mais parfois difficile d’accès surtout dans la partie Inde ou l’auteur nous décrit la religion du pays qui est bien complexe. Mais j’ai bien fait de m’accrocher car finalement j’ai bien aimé
#39
(30.08.2013, 17:10)sirius a écrit : Mange, prie, aime, Elizabeth Gilbert: Suite à une rupture, Elizabeth décide de prendre une année sabbatique. Elle part 4 mois en Italie, 4 mois en Inde puis 4 mois en Indonésie.

Je l'ai lu aussi et j'ai adoré la partie de l'histoire qui se passe en Italie. J'en avais l'eau à la bouche Smile
#40
Août ne sera bientôt plus qu'un souvenir...
J'ai récemment lu Hell de Yasutaka Tsutsui. L'écrivain est né en 1934 à Osaka. Bien aimé l'idée: des gens (tous Japonais ici) arrivent en enfer. Un yakuza tué par des rivaux, un couple de sans-abri victimes du froid, des enfants tués dans l'accident d'un wagonnet avec lequel ils jouaient... Les voilà dans une sorte d'enfer. Détachés désormais de tout état d'âme, ces spectres revivent sans haine leur passé, y compris les circonstances tragiques (ou stupides) qui les ont amenés là. Tsutsui joue bcp sur les allers-retours dans le temps; il laisse entendre que les fantômes reviennent fréquenter les vivants. Intéressant sauf pt-être les dernières pages qui se répètent un peu. Un moment fort: un avion détourné par des bandits malhabiles connaît des avaries graves, et la vie à bord avant l'enfer prend une tournure tragicomique, théâtrale. Ailleurs, un acteur de kabuki erre, paumé dans le sous-sol d'un théâtre. L'avion et le théâtre: les 2 moments les plus marquants de ce livre.
"Il ne t'est jamais donné de rêve sans le pouvoir de le réaliser" (Richard Bach)


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