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Dans le brouillard de novembre, je lis...
#41
(26.11.2013, 08:37)Croquignolle a écrit : "Je me souviens..." de Boris Cyrulnik
Boris Cyrulnik évoque, dans ce livre très personnel, son enfance, son arrestation, son évasion et surtout l'insoumission aux hommes et aux idées : http://www.bookcrossing.com/---/12137922/
Merci Souram de me permettre de découvrir enfin l'univers de Cyrulnik :-)

Ce livre a été une découverte énorme pour moi. Et le titre reprend Georges Perec; Cyrulnik et lui ont les mêmes origines, ont été confrontés aux mêmes menaces.

Novembre, un mois - comme le précédent - fertile en lectures.
Je lis La double mort de Frédéric Belot de Claude Aveline, reçu d'une bookcrosser de Nîmes, bibounine. Dans ce roman policier paru une 1ère fois en 1932 (Aveline a vécu de 1901 à 1992) le narrateur qui travaille dans la police à Paris apprend que le commissaire Belot a été attaqué chez lui, rue Arthur-Rozier (19ème arrondissement) Commence alors une enquête singulière marquée par le thème du double, de la dualité: faussaire, double vie, double architecture d'un immeuble donnant sur 2 niveaux et 2 rues. La rue Rozier (on peut le voir facilement en images) enjambe sur un pont la rue de Crimée: une rue passe par-dessus une autre, et l'immeuble de Belot compte deux issues... J'aime bien ce polar très différent de ce qu'on peut lire aujourd'hui. En 1932, "rue Arthur Rozier" était un nom tout nouveau (donné en 1928 à cette rue jusque-là rue des Mignottes).
J'ai lu:
Le Bal du comte d'Orgel de Raymond Radiguet, le romancier mort de la typhoïde à 20 ans; je n'avais jamais lu Radiguet jusqu'ici. C'est court, très axé sur la psychologie, l'état amoureux, la fête, j'ai aimé ce "Bal".
Aliénor l'insoumise d'Isaure de Saint-Pierre. La reporter et biographe française retrace en env. 400 pages la vie d'Aliénor d'Aquitaine. Une reine du Moyen Age; née vers 1122, morte en 1204, femme à contre-courant de l'image de la femme au Moyen Age, combative, cultivée, instigatrice même d'une rébellion, épouse d'un roi de France puis d'un roi d'Angleterre. Se lit comme un roman, vivant, palpitant.

J'ai lu Une autre vie est possible de Jean-Claude Guillebaud. Lequel s'en prend à la désespérance contemporaine (livre paru en 2012). Il dénonce à juste titre ce qu'il appelle "inespoir". C'est différent d'un "Indignez-vous", déjà parce que c'est plus long, ensuite, parce que Guillebaud lie le désarroi actuel à un processus entamé en août 1914. Selon lui, la Grande Guerre a cassé quelque chose en Europe ou en tout cas en France, avec ses massacres à une échelle inédite; la faille de cette thèse c'est que la Suisse qui n'a pas pris part à 14-18 n'est pas pour autant épargnée par un phénomène d'inquiétude et/ou d'effondrement de l'espoir. Bref, il y a des moments universels dans ce livre, d'autres visant davantage la France.
"Il ne t'est jamais donné de rêve sans le pouvoir de le réaliser" (Richard Bach)
#42
2ème BD en 2 jours, que m'arrive-t-il? ;-))



"Ma langue au chat" de Geluck trouvé dans la box

http://www.bookcrossing.com/journal/9994806
#43
(27.11.2013, 08:24)ptitemarjo a écrit : 2ème BD en 2 jours, que m'arrive-t-il? ;-))



"Ma langue au chat" de Geluck trouvé dans la box

http://www.bookcrossing.com/journal/9994806


Mais c'est bien, les BD Smile

"Mention fragile", des poèmes de Sylvia Härri.
Parus dernièrement chez Samizdat, ce petit livre groupe des poèmes qui ont obtenu le prix des écrivains genevois pour la poésie 2012. Avec le prix Nicole pour des nouvelles ce printemps, elle collectionne les prix. Qui sont mérités.
Un livre est très important. Personne n'a jamais payé le vrai prix d'un livre; on ne paye que l'impression. Un livre est un don et doit être considéré comme tel. Accorder attention et estime à l'auteur renforce la puissance de l'écriture. L. I. Kahn
#44
La formule préférée du Professeur, Yoko Ogawa: Une aide ménagère est engagée chez un Professeur de mathématique qui suite à un accident à perdu sa mémoire à court terme. Il oublie tout ce qui c’est passé 90 min avant. Chaque jours, la ménagère doit se présenter à nouveau. Le Professeur adore les enfants, il va se lier d’amitié avec le fils de l’aide ménagère. Jolie histoire d’amitié entre les 3 personnages bercée sur un fond de mathématiques. Le seul point que je n’ai pas aimé c’est que les 2 hommes de l’histoire sont passionnés de base-ball et que ce thème revient souvent dans le livre de manière un peu longuette et lassante.
#45
Pour ma petite virée à Paris, j'ai choisi "Le soleil des Scorta", livre dont j'ai entendu beaucoup de bien. C'est ma première plongée dans l'univers et l'écriture de Laurent Gaudé : http://www.bookcrossing.com/---/12350732
« La lecture d’un roman jette sur la vie une lumière. » Louis Aragon
#46
J'ai commencé Le Soleil de minuit de Pierre Benoit, un roman où surnagent amour, nostalgie et colère, situé en Chine en 1926. Soudain dans un salon de jeu à Moukden (Shenyang) un homme en gifle un autre, comme s'il lui rendait la monnaie de sa pièce: leurs "retrouvailles" brutales font remonter une vieille histoire, 13 ans plus tôt, en Russie, en 1913. Je suis très intrigué de la tournure de ce livre, cela me pousse à vouloir le lire jusqu'au bout.
"Il ne t'est jamais donné de rêve sans le pouvoir de le réaliser" (Richard Bach)
#47
Encore lu en novembre:

"Textes et textes Etaix" de Pierre Etaix.
une série de textes humoristiques - autant que ses films - sur toute sortes de sujets en jouant avec les mots.

"Sulzerareal Geschichten" de Walter Muhmenthaler.
Ramené ce livre d'une visite très instructive du quartier en question.
A l'aide de documents historiques comme de photos actuelles, l'auteur nous raconte l'aventure de Sulzer à Winterthur et, après la fermeture de cet immense site, les différents projets qui ont vu le jour ou pas.
Un livre est très important. Personne n'a jamais payé le vrai prix d'un livre; on ne paye que l'impression. Un livre est un don et doit être considéré comme tel. Accorder attention et estime à l'auteur renforce la puissance de l'écriture. L. I. Kahn
#48
Un parfum de cannelle, samar Yazbek: Cette histoire se passe à Damas. Une bourgeoise renvoie sa servante au milieu de la nuit après l’avoir découverte au lit avec son mari. Toute la nuit, nous allons passer de la bonne à la maitresse découvrant peut à peu l’histoire de ces 2 personnages qui on souffert chacun à leurs manière. Nous ressentons le règnes et la détermination des 2 personnages à ne pas cédé à l’autre. Qui dominera l’autre à la fin ? … beaux livre un peut vite lu à mon gout.
#49
Dans le train du retour de Paris, j'ai lu rapidement "Coraline" de Neil Gaiman http://www.bookcrossing.com/---/12078735 et là, je me plonge dans ce livre au titre surprenant et attirant : "Le manuel du parfait exporaseur" de Matthias Debureaux http://www.bookcrossing.com/---/3704076
« La lecture d’un roman jette sur la vie une lumière. » Louis Aragon


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